Qu’est-ce qu’un TCC

Qu’est-ce qu’un TCC

Le traumatisme cranio-cérébral (TCC) peut être défini comme suit : Traumatisme causant une destruction ou une dysfonction du système nerveux intracrânien. Un traumatisme crânio-cérébral survient lorsqu’un choc grave à la tête cause des lésions au cerveau ou à la moelle épinière cervicale. Le cerveau a été secoué ou frappé directement. Les cellules cérébrales (neurones) et leurs prolongements (axones) ont été endommagés. Ces lésions au cerveau entraîneront des conséquences importantes affectant de façon permanente la vie de la personne victime. Il s’agit donc d’un choc à la tête suffisamment important pour endommager non seulement la boîte crânienne mais également le cerveau. Même en l’absence de fracture des os du crâne, le cerveau peut donc subir des dommages irrémédiables.

Le traumatisme cranio-cérébral provoque généralement un changement soudain de l’état de conscience dont la gravité et la durée sont variables. Le traumatisme cranio-cérébral s’accompagne souvent d’une perturbation de l’état de conscience qui peut aller d’une confusion minime à un coma profond. Les contacts de l’individu avec son environnement peuvent être alors diminués et même parfois éliminés complètement.

Cet état de conscience peut être de très courte durée ou se prolonger pendant des jours, des mois et même des années.

  • Au Québec, quelque 12 000 personnes par année sont victimes d’un traumatisme crânien (de différentes gravités) ;
  • Il s’agit de la principale cause de décès chez les moins de 35 ans ;
  • 70% des personnes victimes sont des hommes.
  • Le traumatisme crânio-cérébral modéré ou grave à un impact important sur la famille et le réseau social ;
  • Le traumatisme crânien survient principalement lors d’accidents de la route, d’accidents du travail, de la pratique de sports, de chutes ou d’agressions physiques.

 

Une blessure au cerveau, l’organe le plus important et le plus complexe de l’être humain, peut entraîner de graves conséquences sur les plans physique, cognitif, affectif et comportemental.  C’est pourquoi les personnes ayant subi un traumatisme crânien important ont besoin de soutien, d’autant que les séquelles subies sont permanentes dans la plupart des cas.

Parmi les problèmes courants engendrés à la suite d’une telle blessure, notons :

  • Troubles cognitifs ;
  • Troubles comportementaux ;
  • Perception altérée de la réalité ;
  • Problème de jugement ;
  • Problème de concentration ;
  • Problème de mémoire ;
  • Fatigabilité ;
  • Impulsivité ;
  • Agressivité ;
  • Surdité ou baisse d’audition ;
  • Perte d’inhibition ;
  • Irritabilité ;
  • Méfiance ;
  • Exacerbation des traits de la personnalité antérieure.

 

Les scientifiques divisent le cerveau en cinq aires principales

  1. Le lobe frontal
  2. Le lobe pariétal
  3. Le lobe temporal
  4. Le lobe occipital
  5. Le cervelet

Les quatre lobes se retrouvent de chaque côté du cerveau, appelés « hémisphères ».

L’hémisphère gauche est considéré comme le plus dominant chez le droitier il est le siège des fonctions du langage, de la logique et du raisonnement.

L’hémisphère droit est considéré comme l’hémisphère non dominant, propre aux processus cognitifs non verbaux, aux émotions, à la création et à l’intuition. Chez le gaucher, le rôle de chaque hémisphère est parfois inversé.

Comme chaque aire commande des fonctions très précises chez l’humain, les séquelles dues à un traumatisme crânien sont liées aux aires du cerveau affecté.

Sources de l’information :

  • SAAQ
  • Fondation NeuroTrauma Marie-Robert
  • Regroupement des associations de personnes traumatisées craniocérébrales du Québec (RAPTCCQ)

Association TCC Mauricie Centre-du-Québec

39, Rue Bellerive
Trois-Rivières, Québec
G8T 6J4

(819) 372-4993
Directrice : Denise Pronovost

Point de service de Victoriaville

49, rue de l'Aqueduc
Victoriaville, Québec
G6P 1M2

(819) 604-6720
Adjoint à la direction : Serge Leclerc

Point de service de Drummondville (Mardi seulement)

Drummondville, Québec
J2B 1B5

(819) 967-1220